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Montréal, le 9 novembre 2019 – Dans le cadre des activités du bicentenaire de la naissance du Báb, le Héraut de la foi bahá’íe, un festival des arts a été organisé par la Communauté montréalaise.

Un primeur dans les activités artistiques de Montréal, le festival a rassemblé un nombre considérable des musiciens, des peintres, des artistes graphiques et les auteurs pour tous les goûts !

Cet événement a été très bien reçu par les membres de la Communauté et les amis venant de tous les coins de l’île de Montréal. Nous avons eu également le plaisir d’avoir parmi nous une auteure de la Colombie-Britannique, Bernice Muir avec son excellent livre : « Single, Alone, and Lowly ; l’histoire d’une dame, munie d’une Foi inébranlable et le parcours de son voyage à travers la vie ! » http://bernicelmuir.com

L’auteur, professeur émérite à la faculté de médecine de l’Université McGill à Montréal et membre distingué de l'Association Américaine de Psychiatrie, le Dr. Abdu’l-Missagh Ghadirian a partagé avec les amis présents l’histoire de Lua Getsigner  (1 novembre 1871, Hume, NY – 2 mai 1916, Caire, Égypt.), une des premières bahá’íes américaines et le disciple de `Abdu'l-Bahá !

‘Abdu’l-Bahá lui a donné le titre de « Livá » signifiant « bannière », ce qui lui a permis de servir la Foi dans de nombreux endroits, notamment à Paris et sur le continent américain ; elle enseigna les principes de Bahá’u’lláh à la conférence de l’unité et la paix en Inde et représenta la Foi lors de ses visites à Muzaffari'd-Dín Shah de Perse lorsqu’il se rendit à Paris ainsi qu’au maharajah de Jhalawar.

Lua Getsinger avait supplié ‘Abdu’l-Bahá de lui donner la bénédiction de devenir une martyre mais le Maître lui avait conseillé d’enseigner la Foi ! Lorsque Lua a été décédé subitement d'une crise cardiaque en Égypte, le 2 mai 1916, à l'âge de quarante-trois ans, ‘Abdu’l-Bahá l’avait nommé une martyre posthume.

Lors de sa présentation, Heather Niderost a partagé son expérience de devenir l’auteure de son premier livre. Elle avait suivi le cours d'art à McGill ; alors qu'elle était étudiante elle a été inspiré sans aucun doute par le mentorat de Betty Galbraith-Cornell, une portraitiste et paysagiste réputée de Montréal qui passait son temps chaque été à la plage Metis, en Gaspésie. Betty a pris Heather sous son aile pour ainsi dire ! Son environnement a été la source d’inspiration de ses toiles et le carnet de croquis a été et reste toujours son journal intime. Notre maison, elle dit, a été conçue par nous-mêmes, le studio et mes livres reflètent tous ce génie à l’intérieur.

Heather a publié son premier livre « The Quest », suite à son pèlerinage en Terre sainte. Le livre raconte l’histoire d’un voyage fou et merveilleux de trois jeunes à la recherche de réponses spirituelles au conflit et au chaos d’aujourd’hui. Le voyage révèle un fil d’argent, une « promesse », qui traverse notre histoire humaine dans son ensemble et qui nous conduit finalement à une solution qui sauvera l’humanité des griffes de la folie. C’est un énorme galop dans le temps, un cours intensif de révélation progressive, un concept fondamental qui se retrouve dans la foi bahá’íe. Les héros de cette épopée - Lumina, Eric et Sophie - sont arrivés dans l’imminent monde de l'existence, le « Monde de lumière », où toutes les questions découlantes de nos vies terrestres auront des réponses ! Sophie se joint à Lumina et à Eric, qui se sont surnommés « Les chevaliers de la lumière », et s’engagent dans cette quête audacieuse en nous poursuivant avec eux. Suite à la publication de ce livre, le petit-fils de Heather avait commenté qu’il avait toujours pensé que les religions étaient confuses et déconnectées, mais après avoir lu « The Quest », il voit une explication qui a du sens !

Plusieurs interventions musicales ont embellies la soirée. Pierre Tremblay avec son ensemble des musiciens instrumentalistes et vocalistes ont fait de la soirée un joyeux événement ! Rachel Luce, Mira-Clair Lepage, Gustaff Besungu, Jonathan, Ophélie Weldon et Pierre ont créé une ambiance très chaleureuse et enthousiaste toute la durée du festival. Les artistes invitées à ce festival étaient Rachel Tremblay et Elham Paiandeh qui avaient présenté leurs magnifiques œuvres, un délice pour les yeux et une inspiration pour les âmes ! Un autre présentoir était rempli d’une panoplie des livres des auteurs présents, disponible pour consulter ou acheter.

Un nombre considérable des auteurs, des artistes peintre, des photographes et des cinéastes était parmi les participants. Cet événement sera organisé annuellement par la librairie bahá’íe de Montréal et le groupe des auteurs bahá'ís de Montréal, qui rassemblera une variété de livres, d’auteurs, d’artistes visuels et de musiciens.

« Les arts, l'artisanat et les sciences élèvent le monde de l'être  et sont propices à son exaltation. »  ‘Abdu’l-Bahá

Montréal, le 29 octobre 2019 - Les célébrations entourant la planète ont donné vie à ce passage célèbre de Bahá’u’lláh: « La lumière de l'unité est si puissante qu'elle peut illuminer la terre entière. »

Il y a deux siècles, au cours de son bref et dramatique ministère, le Báb fut soumis à l'exil, à l'emprisonnement et au martyre aux mains d'un leadership fanatique qui était déterminé à éteindre sa lumière et à maintenir la population dans l'obscurité. Lors de son emprisonnement dans la forteresse éloignée de Máh-Ku, lui-même a été plongé dans l'obscurité, privé même d'une bougie la nuit. Contrairement à cette oppression, son sanctuaire sur le mont. Carmel reste allumé tous les soirs pour rappeler que sa lumière, et même celle de Bahá’u’lláh pour qui Il a tracé le chemin, ne peut être éteinte.

Dans les quartiers montréalais, les célébrations étaient une tapisserie d’art et de culture représentant la richesse culturelle de cette ville, bénie par la présence du Maître ‘Abdu’l-Bahá en 1912!

En commençant par Côte-des neiges/NDG, où de nombreux amis, parents, jeunes et enfants ont célébré l'événement avec des chansons, des dessins et des pièces de théâtre au centre communautaire.

Une grande fête à Montréal a attiré près de 200 participants. La chorale bahá’i de «Cœur de l’Est» et des musiciens de iMusici de Montréal ont créé une soirée inoubliable. L'événement a eu lieu à la salle de réception du Collège Dawson.

Le quartier Saint-Laurent a célébré une soirée mémorable avec le maire de l'arrondissement, Alain DeSousa, des conseillers municipaux et divers représentants d'organisations communautaires. Dans son discours de bienvenue, le maire de l’arrondissement a salué avec générosité les efforts de la communauté bahá’íe en faveur de la paix et de l’harmonie. Il a souligné le fait que les bahá’ís du monde entier célèbrent le Bicentenaire dans une atmosphère de camaraderie et d'harmonie. Lui et ses collègues à l'hôtel de ville sont honorés d'être avec nous lors de ces célébrations. Il est impressionnant, a-t-il dit, que les bahá’ís soient installés dans plus de 100 000 localités à travers le monde, ce qui signifie que les adeptes de cette foi contribuent au bien-être et au progrès de la société aux quatre coins du monde. Il a mentionné que l'un des principes fondamentaux de la Foi est d'être au service de l'humanité et de s'impliquer dans la vie de la société. Nous sommes heureux d’avoir ce privilège à Saint-Laurent de faire partie de cette générosité, collaborer avec les bahá'ís et d’organiser la Journée de la paix internationale depuis 1985! Un décret a été signé ce jour-là par l'ancien maire de Saint-Laurent pour commémorer l'événement chaque année et nous le faisons fidèlement.

Le maire a conclu son discours en remerciant chaleureusement les membres de la communauté bahá'íe qui s'efforcent de créer un monde meilleur!

La communauté d'Outremont / Petite Patrie a présenté une exposition d'art de quatre jours à la Galerie Erga mettant en vedette l'art de Munirih Campbell et Lorraine Pritchard. Le public était invité à visiter la galerie et à participer à la célébration du bicentenaire de la naissance du Báb.

 

Reproduit du Service canadien de nouvelles bahá'íes

Une exposition à Montréal commémore le bicentenaire de la naissance du BábMONTREAL, QUEBEC, 25 OCTOBER 2019 - Dans sa dernière exposition, l’artiste montréalaise Lorraine Pritchard s’inspire du bicentenaire de la naissance du Báb.

Le Báb est un prophète fondateur de la foi bahá’íe. Il a fondé une religion indépendante en 1844 annonçant l’apparition imminente de Bahá’u’lláh, qui a fondé la foi bahá’íe en 1863. Le 29 octobre, les bahá’ís du monde entier célèbrent le 200eanniversaire de la naissance du Báb en 1819.

« J’ai toujours été très inspirée par [les premiers écrits du Báb], la façon dont la calligraphie était placée sur la page, l’expression dans la ligne. Je travaille beaucoup avec les lignes, le mouvement et le rythme. Je ne voulais ni copier ni illustrer aucune de ces choses, mais c’était le point de départ de ce projet », a dit Mme Pritchard.

Mme Pritchard utilise également le concept de « circumambulation », un modèle de marche réfléchie autour d’un lieu sacré. Les pèlerins qui s’approchent du mausolée du Báb à Haïfa, en Israël, font souvent le tour du mausolée avant d’en franchir le seuil pour offrir leurs prières et supplications.

« J’ai toujours fait des pièces abstraites, mais celles-ci étaient liées à ce thème particulier et à ces idées que j’avais. Ces images ressemblent à une langue, mais n’en sont pas une, c’est ma façon de dessiner », ajoute Mme Pritchard. 

Un autre thème des écrits du Báb est la relation intime qui existe entre l’intellect et l’esprit, un aspect que les œuvres de Mme Pritchard évoquent également chez ceux qui les voient. « Je pense toujours que l’intellect et l’intuition sont liés… et nous ne savons pas vraiment comment ils se répondent l’un l’autre, mais ils travaillent ensemble. »

Lorsqu’on lui demande comment la vie du Báb peut nous interpeller aujourd’hui, Mme Pritchard répond que l’héroïsme et le drame de sa vie sont difficiles à comprendre. « Je suis bouleversée quand je parle du Báb… l’histoire dramatique de sa vie et des sacrifices qu’il a consentis, la nature révolutionnaire de sa vie… Mais le mystère de tout cela, des sacrifices qui ont été faits et du courage [de ses disciples], peut nous inspirer.

L’exposition de Mme Pritchard est présentée à la galerie Beaux-arts des Amériques (BADA) à Montréal du 17 octobre au 16 novembre 2019.

Montréal, le 27 octobre 2019 - L'un des faits saillants de la célébration du bicentenaire de la naissance du Báb à Montréal a sûrement été la série de cinq causeries données par le dr. Todd Lawson, professeur émérite au département des études du Moyen-Orient à l’université de Toronto.

Ces séries de conférences, données une fois par an, sont à la mémoire de Raymond Flournoy - membre de longue date de la communauté bahá'íe de Montréal - étaient axées sur la vie et les premiers écrits du Báb. La série commençait par une introduction à la société dans laquelle vivaient le Báb, sa vie et ses écrits avant l'âge de 25 ans, ainsi que les écrits composés spécialement avant le 22 mai 1844, date de sa proclamation à Mullá Husayn à Chiraz.

La série s’est poursuivie avec les expériences mystiques et spirituelles du Báb, en particulier dans les premiers mois de 1844, sa proclamation à Mulla Husayn, révélation de Qayyúm al-Asmá, en se concentrant sur le premier chapitre intitulé le Surih de Dominion.

Le point culminant de la série a été une expérience émotionnelle à entendre Todd parler du Portrait du prophète en tant que jeune artiste! Les images de l’écriture du Báb et de son œuvre calligraphique exquise représentant un temple humain en forme d’étoile à cinq branches étaient vraiment étonnantes! D'autres pièces, telles qu'une calligraphie circulaire et divers styles de l'écriture manuscrite du Báb, ont également été présentées.

Todd Lawson est un professeur émérite de pensée islamique à l'université de Toronto. Il a publié de nombreux ouvrages sur les commentaires du Coran, le Coran en tant que littérature, le soufisme et les religions Bábie et Bahá’íe. Ses livres, la crucifixion et le Coran, ont été publiés en 2009, suivis par l'Apocalypse gnostique et l'islam en 2011, le Coran en tant qu'épopée sacrée et le plus récent, Being Human en 2019. Il est également l'éditeur de Reason and Inspiration in Islam, un recueil d'essais réunissant les disciplines de la théologie, de la philosophie et du mysticisme.

Todd est convaincu que ce qu'il faut surtout apprécier, c'est l'énorme dette que la société, l'humanité et la civilisation en général ont envers l'Islam et l'aventure islamique. Cela a été son intérêt permanent. À sa grande surprise lors de son arrivée au Canada en janvier 1968, les premières personnes qu’il a rencontrées étaient les bahá'ís. c’est en lisant certains textes bahá’ís qu’il s’aperçut finalement qu’ils étaient remplis de références au Coran, au prophète Mahomet et à la spiritualité islamique. Et c'est comme ça que tout a commencé!

* À propos des illustrations: Un pentacle non identifié du Báb, qui, d'après la légende sous l'image, est "tiré de la reproduction de Qismati az alwah-i-khatt-i-Nuqta-yi Ula," p. 26. Notez également une description de Shoghi Effendi, dans Dieu passe près de nous à la page 69:

C’est exclusivement aux soins de [Bahá'u'lláh] que les documents du Báb, son étui à plumes, ses sceaux, son anneau en agate, ainsi que le rouleau sur lequel il avait écrit, sous forme de pentacle, ne moins de trois cent soixante dérivés du mot Bahá  ont été livrés, conformément aux instructions données par Lui-même avant son départ de Chihriq.

Le talisman de forme circulaire dessiné par le Báb n’est pas non plus identifié. Remarquez la faible empreinte d'une da'ira vers le bas.

Da'ira et haykal signifient tous deux "talisman", le premier étant spécifiquement un talisman circulaire et le dernier étant (généralement) pentaculaire ou carré. Peter Smith explique que "l'idée qu'un objet physique peut fournir au porteur une forme de protection surnaturelle" est courante dans les religions du monde entier. "Le Báb a demandé à ses disciples de fabriquer et de porter des talismans, et il y a de nombreuses références à cela dans ses écrits." Tandis que les enseignements bahá'ís minimisent l'importance de telles pratiques ésotériques, il existe des prières et d'autres écrits qui mentionnent ou fournissent une protection talismanique. (Encyclopédie concise de la foi bahá'íe, talisman q.v.) Khazeh Fananapazir ajoute que, dans le Bayan persan, le Báb se réfère aux hommes comme "ceux qui possèdent le hayákil ('ulu'l-hayákil)" et les femmes comme "ceux qui possèdent le dawá'ir ('ulu'l-dawá'ir) "(bayán-i fársí IV: 4-5).

Montréal, le 19 septembre 2019 - Sous un soleil radieux,  dans une atmosphère musicale des plus chaleureuse et respectueuse, la traditionnelle cérémonie pour la Journée internationale de la paix s'est déroulée à Saint-Laurent au parc Beaudet, aussi appelé le « parc de la paix »! Ont participé à cette célébration une cinquantaine d'élèves de l'École secondaire Émile-Legault et de l'École internationale des apprenants ainsi qu'une vingtaine d'acteurs clés de l'arrondissement, dont le maire, Alan DeSousa, des membres du conseil de Saint-Laurent, d'une des commissaires de la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys et des représentants des institutions et des organismes communautaires.

Rappelons que cet événement est organisé  chaque année en partenariat avec  l'Arrondissement de Saint-Laurent, le Comité interculturel de Saint-Laurent du COSSL (Comité des organismes sociaux de Saint-Laurent) et la Communauté bahá'íe de Montréal.

Le maire de Saint-Laurent pour qui le thème « Action climatique, action pour la paix » est un sujet très cher, s'est exprimé sur les changements climatiques et l'importance de bâtir ensemble une planète en santé dans laquelle nous puissions vivre en harmonie avec autrui et avec notre environnement. La représentante de la Communauté bahá'íe a mentionné que « la paix mondiale est non seulement possible mais inévitable » et qu'il nous faut travailler pour avoir l'unité dans la diversité et la justice sociale. A suivi un échange avec les élèves sur les causes importantes des conflits. Soulignons les témoignages des plus touchants qui se sont succédés des jeunes des deux écoles, d'une jeune bénévole « slamer » du Centre ABC et de la jeune gagnante du Concours de l'Affiche de la paix  2018 du Club des Lions.

À la fin de  la cérémonie, chaque participant a pris l'engagement d'agir concrètement pour lutter contre les changements climatiques et de promouvoir la paix.

Légende de la photo : Le maire de Saint-Laurent, Alan DeSousa, le conseiller de la Ville pour le district de Côte-de-Liesse, Francesco Miele, et le conseiller de la Ville pour le district de Norman-McLaren, Aref Salem, entourés de représentants de divers organismes de l'arrondissement et d'élèves de l'École internationale des apprenants.

 

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