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Longueuil, le 20 ocotbre 2017 - Dans le cadre des célébrations du bicentenaire de la naissance de Bahá'u'lláh  et des anniversaires jumeaux du Báb et de Bahá'u'lláh, un concert intime a eu lieu dans une salle historique de Longueuil, au Québec, le vendredi soir 20 octobre 2017.

Près d’une centaine d'invités ont pu entendre l'histoire du Báb et de Bahá'u'lláh présentée en harmonieuse alternance avec six des Paroles cachées de Bahá'u'lláh.  Ces textes sacrés, mis en musique et arrangés par Lucie Dubé, qui était au piano, ont été chantés par une chorale de vingt personnes avec solistes, accompagnée par un quatuor à cordes.

Pour beaucoup des personnes présentes dans cette salle construite en 1852 - précisément au moment où Bahá'u'lláh était emprisonné dans le Siyah Chal à Téhéran – et magnifiquement fleurie pour la circonstance, cet événement a été l’occasion de mieux connaître la foi bahá’ie et d’apprécier la place et l’importance de Bahá'u'lláh et de ses enseignements dans l’histoire contemporaine.  Bien qu’elles aient été préparées pour cette occasion spéciale par les amis qui les avaient invitées, plusieurs personnes assistaient pour une première fois à un événement bahá’i d’importance. Beaucoup ont été profondément émues par la musique, frappées par la grande révérence pour le texte, mais surtout impressionnées par la remarquable dignité et la profondeur avec lesquelles les artistes offraient leur prestation.

Les Paroles cachées mises en musique sont maintenant enregistrées sur un CD accompagné d'un livret bilingue (français et anglais) qui retrace brièvement l'histoire du Báb et de Bahá'u'lláh et présente succinctement ce « chef-d’œuvre de poésie mystique » qui résume « avec une rare concision, les préceptes divins que contiennent toutes les grandes religions du passé ». Tous ces Écrits sacrés sont chantés en français sur le CD. Le 20 octobre au soir, chaque invité a reçu, en cadeau personnalisé, le CD avec livret, et tous ont été profondément touchés par ce geste d’une rare générosité.
Lors de la présentation artistique du 20 octobre, la partie narrative était assurée par un groupe de jeunes acteurs qui, ayant mémorisé pratiquement tout le texte du livret, y ont ajouté une présentation dynamique des principes de base de la foi bahá’íe : leur narration expressive, alternant avec le chant choral avec soliste, et accompagnée d’une envoutante mélopée aux cordes,  avec une mise en scène et un éclairage bien pensés, tout cela a permis d’offrir, dans un écrin esthétique, des perles de sagesse spirituelles.

L'atmosphère de la soirée et la joie qui a envahi tous ceux qui y ont contribué, dont beaucoup sont des amis dévoués de la foi, sont tributaires d’un remarquable état d’esprit, celui de la collaboration à la fois intensive et spirituelle.  De plus, la réalisation de ce projet n’aurait pu se faire sans les contributions empreintes de sacrifice, tout autant en termes de services bénévoles que de fonds, de la part de nombreux individus, de la communauté élargie et des institutions. 

Au centre de cet accomplissement remarquable, un cœur bat sans cesse : c’est le travail persévérant accompli sur de très nombreux mois et qui se continue maintenant pour accompagner ces âmes réceptives jusqu’à ce que chacune, à son tour, devienne un aimant qui attirera d’autres âmes qui, à leur tour, reconnaissant la grandeur et l’importance pour notre époque des Manifestations Jumelles et de leurs enseignements, auront à cœur de préparer et célébrer avec nous le bicentenaire de la naissance du Báb.

Ainsi, cette célébration du 20 octobre au soir fut un point marquant, certes, mais un point qui s’inscrit dans tout le processus de préparation et de continuation pour trouver, et cultiver les liens d’amitié avec, les âmes qui seraient prêtes à recevoir ce cadeau. Alors, le prochain point marquant vers lequel on avance, dans cet esprit d’ouverture aimante, de collaboration et d’humble camaraderie, est le Bicentenaire de Celui qui a dit : « Le chemin de celui qui guide est un chemin d'amour et de compassion, non de force et de coercition. »  - Le Báb

La musique peut être écoutée, achetée / téléchargée au 9Star Media (https://9starmedia.com/lucie-dube-les-paroles-cachees) ou en écrivant au Service de Distribution Bahá’í du Québec à  Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour recevoir le livret et un code pour un téléchargement gratuit du CD.

Saint-Laurent, le 26 octobre 2017 – La célébration de l’Unité dans la Diversité pour construire ensemble un avenir meilleur ! qui visait à réunir des citoyens et citoyennes qui se préoccupent de la communauté laurentienne et qui désirent ardemment l’améliorer, s'est déroulée dans une atmosphère chaleureuse d’unité, de respect et de partage le 26 octobre 2017 au Cégep de Saint-Laurent, avec la participation d'une trentaine de personnes dont le Maire de Saint-Laurent, M. Alan DeSousa qui a dit le mot de bienvenue, et des représentants des institutions et des organismes suivants qui ont fait partie de la table ronde : Cégep de Saint-Laurent, Centre d’encadrement pour jeunes femmes immigrantes, Comité des organismes sociaux de Saint-Laurent, Communauté bahá’íe de Saint-Laurent, Service de police de Montréal – Poste de quartier N0 7 et le YMCA Saint-Laurent . L’événement était organisé par la  Communauté bahá’íe de Saint-Laurent en partenariat avec le Cégep de Saint-Laurent. 

Lors de cette table de réflexion et d’échanges, chaque panéliste a tenté de définir quels seraient les moyens qui devraient permettre d’atteindre l’unité dans la riche diversité de notre arrondissement.  Comment faire valoir cette richesse, accueillir l’autre en respectant nos valeurs et celles des autres ? Comment se comprendre, s’apprécier les uns les autres et établir l’harmonie entre tous ? Comment mettre nos énergies en commun et au service du bien commun ? Comment mettre de l’avant et faire connaître nos forces en tant qu’arrondissement ?

Dans son allocution, le maire de Saint-Laurent, Alan DeSousa, a déclaré : « Cette communauté est riche de multiples cultures venues d’ici et d’ailleurs, qui ont appris à vivre ensemble dans l’harmonie…Nous sommes très heureux de cette initiative et souhaitons que vous nous fassiez part des résultats de vos échanges.»

Parmi les moments les plus touchants de l’événement, mentionnons, le témoignage humoristique d’un jeune du Cégep Saint-Laurent, une capsule vidéo sur La discrimination raciale réalisée par le Cégep et l’enthousiasme des membres de la table ronde pour l’idée d’unité dans la diversité et qui étaient eux-mêmes unis et complémentaires dans leurs énoncés concernant ce qui peut être fait, concrètement, pour promouvoir une véritable unité dans la diversité. Soulignons également la richesse des propos lors de la  période d’échange et de discussions avec tous les participants et participantes, sans oublier la partie sociale qui nous a permis de tisser des liens d’amitié!

Sur cette photo : le maire de Saint-Laurent, Alan DeSousa,  la conseillère pédagogique à la vie étudiante et interculturelle au Cégep de Saint-Laurent et animatrice de la table ronde, Ariane Bureau, la directrice du Bureau des affaires communautaires de la Communauté bahá’íe de Montréal, Gigi Vidal, la directrice du CEJFI, Régine Alende Tshombokongo, la représentante de la Communauté  bahá’íe de Saint-Laurent, Margot L.-Léonard, la directrice générale du COSSL, Maria Ximena Florez, la directrice du YMCA Saint-Laurent, Marie-Josée Meilleur, la conseillère pédagogique en francisation du Cégep de Saint-Laurent, Rosine Sicignano, la conseillère pédagogique de la Direction de la formation continue, Cécile Hernu, le Commandant du Service de police de Montréal, Poste de quartier N0 7, Cédric Couture, et le jeune humoriste Mehdi Agnaou.

MONTRÉAL, le 20 juillet 2017 – « Son nom était revenu souvent lorsqu’on a créé Toponym’Elles (Le projet Patrimoine). Plusieurs citoyens auraient voulu qu’on nomme une rue ou un établissement de Verdun en son honneur, mais ce n’était malheureusement, ou plutôt heureusement, pas possible puisqu’elle est toujours vivante. C’est pourquoi on a tout de suite pensé à elle comme Bâtisseuse de la Cité », raconte la conseillère et membre du comité exécutif, Culture, patrimoine, design, L'Espace pour la vie et statut de la femme at Ville de Montréal, Manon Gauthier.

La Grande Verdunoise, pour l’arrondissement de Verdun, Madame Violet Grant States a été honorée à titre de « première femme noire à être acceptée dans un orchestre majeur au Canada », ayant œuvré dans les communautaires ainsi que dans le milieu scolaire comme professeur de musique.

Violet, la toute première Noire à avoir fait partie d’un orchestre professionnel en Amérique du Nord, n’a jamais été de celles qui se laissent décourager par un refus. À une époque où les femmes venaient tout juste d’obtenir le droit de vote et où la ségrégation était à son plus fort, elle a mené une carrière exceptionnelle, ouvrant la voie aux générations suivantes. C’est pourquoi elle a été choisie comme Bâtisseuse de la Cité pour représenter Verdun.

Un honneur pour une ex-élève qui a non-seulement été rejeté du McDonald Teacher College, l’ancienne faculté de musique de l’Université McGill à cause qu’elle était de la race noire mais qu’elle a également été dissuadée par le directeur de l’établissement toutefois d’entamer ses études, prétextant que bien peu de parents accepteraient qu’une personne de couleur enseigne à leurs enfants !

En 1940, Violet, alors une jeune pianiste, assiste sur le Mont-Royal au tout premier concert de la Symphonie féminine de Montréal, un orchestre rassemblé par la chef Ethel Stark et composé uniquement de femmes. C’est avec cet orchestre qu’en 1947, alors que la ségrégation règne partout aux États-Unis, elle deviendra la première Noire à jouer au Carnegie Hall, prestigieuse salle de concert de New York.

Violet a adhérée à la Foi bahá’íe le 8 janvier 1961 à Verdun et a servi comme membre de l'Assemblée spirituelle de Verdun, desservant depuis de nombreuses années comme la Secrétaire de cette institution. Elle est la première femme croyante de sa race à Montréal qui a accepté la Foi.

Le conseil d'arrondissement de Verdun du 2 mai a débuté par un hommage à cette Verdunoise d'exception, Violet Grant States qui à l'occasion de la Journée internationale des femmes, a été nommée Bâtisseuse de la cité 2017 par la Ville de Montréal.

Ayant une santé fragile, Violet n’a pu se déplacer pour la cérémonie qui a eu lieu à la mairie de Montréal. En revanche, le 9 juin dernier, Jean-François Parenteau, maire de l'arrondissement Verdun ainsi que Manon Gauthier, Membre du comité exécutif, Culture, patrimoine et statut de la femme de la ville de Montréal, Madeleine Talbot, secrétaire de direction de la ville de Montréal - Arrondissement Verdun et Nicole Ollivier représentante de la ville de Montréal sont allés au Centre d’hébergement Saint-Henri pour rencontrer Violet et de lui présenter le document de la reconnaissance de la part de Denis Coderre, le maire de Montréal. (Voir la photo)

Saint-Laurent, le 20 septembre 2017 – La 25e Journée internationale de la paix s'est déroulée le 21 septembre 2017 au parc Beaudet sous un soleil radieux, avec la participation d'une quarantaine d'étudiants de LaurenHill Academy et de l'École internationale des apprenants (école Dar Al Iman). L'auditoire était aussi composé d'une quarantaine d'adultes, dont les élus et des représentants d'organismes de Saint-Laurent. L’événement était organisé par l’arrondissement, en collaboration en partenariat avec le COSSL et avec la Communauté bahá'íe de Montréal.

 Instaurée par les Nations unies, la Journée internationale de la paix était célébrée pour la 25e année consécutive au parc Beaudet, sous le thème Ensemble pour la paix : Respect, dignité et sécurité pour tous. La plaque commémorative, dont la maquette a été dévoilée lors de la cérémonie, sera installée prochainement au parc Beaudet pour souligner à la fois le 150e du Canada et les 25 ans de la désignation du parc comme « parc de la paix ».  

 Dans son allocution, le maire de Saint-Laurent, Alan DeSousa, a déclaré : « Saint-Laurent tient à souligner la Journée internationale de la paix, en lançant un appel rassembleur à la population, afin de démontrer l’importance de la paix pour notre communauté. Cette communauté est riche de multiples cultures venues d’ici et d’ailleurs, qui ont appris à vivre ensemble dans l’harmonie.  Nous avons la chance, à Saint-Laurent, au Québec, au Canada, de vivre dans un monde en paix. Mais, enfants comme adultes, nous avons aussi la responsabilité de maintenir la paix autour de nous. »

 Parmi les moments les plus touchants de l’événement, mentionnons les citations sur la paix récitées, en diverses langues, par une dizaine d'étudiants de LaurenHill Academy, ainsi que le témoignage d'une réfugiée syrienne, Mme Howida Tannous, qui a quitté son pays d’origine il y a un an et demi, avec ses trois enfants, et qui vit maintenant à Saint-Laurent.

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