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Montréal, le 16 février 2020 - La communauté bahá'íe de Montréal a organisé une réunion de commémoration pour honorer la vie d'’Ali Nakhjavani, qui a pris son envol vers le monde s’au-delà le 11 octobre 2019 en France.

‘Alí-Yulláh Nakhjavání est né le 19 septembre 1919 à Bakou, alors République démocratique d'Azerbaïdjan, à ’Ali-Akbar Nakhjavání et Fatimih Khánum, tous deux les baha'is qui ont rendu des services remarquables à la cause de Bahá’u’lláh. Après la mort de son père vers 1921, alors qu'il n'avait que deux ans, ʻAbdu'l-Bahá a conseillé à sa famille de déménager à Haïfa, où il a été élevé. 

Il a obtenu son baccalauréat ès arts de l'Université américaine de Beyrouth en 1939. Au début des années 40, il a voyagé en Iran, résidant d'abord à Tihrán, puis à Tabriz et enfin à Shiraz. Il a été élu en 1950 en tant que membre de l'Assemblée spirituelle nationale d'Iran, l'organe directeur des baha'is de ce pays, où il a siégé jusqu'à l'année suivante. Il s'est marié à Tihrán avec Violet Banáni, une fille de feu Main of the Cause de Dieu, Músa Banáni.

Violet, ‘Ali et leurs deux jeunes enfants, Bahiyyih et Mehran, ont déménagé en 1951 en Ouganda, en Afrique, pour aider au développement de la communauté baha'ie dans ce pays. Pendant qu'il était là, il a travaillé comme enseignant et conférencier. Au cours de ses premières années là-bas, Enoch Olinga (nommé plus tard Main de la cause de Dieu par Shoghi-Effendi) a rejoint la Foi. En 1953, accompagné de sa femme avec Olinga et deux autres bahá'is, Ils se sont rendus d'Ouganda au Cameroun pour aider à la propagation de la foi bahá'íe dans ce pays. Trois ans plus tard, il a été nommé membre auxiliaire de l’Institution des Mains de la Cause de Dieu et en 1956, il a été élu à l'Assemblée spirituelle nationale des bahá'ís d'Afrique centrale et orientale. 

En 1961, il a été élu au Conseil international bahá'í - le précurseur de la Maison universelle de justice, l'organe directeur mondial de la communauté bahá'íe - et a donc déménagé à Haïfa. En 1963, il a été élu à la Maison universelle de justice lors de sa convention inaugurale et a été membre de cet organisme jusqu'en 2003. Après sa retraite du Centre mondial baha'i, 'Ali Nakhjavání et Violet ont voyagé à travers l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Azerbaïdjan russe. Ils se sont rendus à Montréal à plusieurs reprises et ont assisté à la célébration du centenaire du passage d’Abdu’l-Bahá dans cette ville ainsi qu’à la cérémonie d’inauguration du sanctuaire bahá’í ( maison des Maxwell ).

Que ce soit en vacances ou en mission spéciale de la part de la Maison universelle de justice, le continent africain faisait partie de son itinéraire, là où il a passé l'une de ses parties les plus précieuses de sa vie. Les dix ans qu'il y a vécu en Afrique, il a voyagé à travers le continent dans différents pays, il a aimé son peuple, sa culture, son ouverture spirituelle, sa réponse digne et simple mais puissante au message d'unité et de foi. Les années en Afrique sont restées avec lui jusqu'à ses derniers jours sur cette terre. Chaque fois qu'il avait la chance de visiter l'Afrique, on pouvait vraiment ressentir son amour envers le continent africain et ses habitants. Son cœur était en Afrique, ses pensées, ses préoccupations, son amour pur était pour les nombreuses personnes avec lesquelles il avait croisé ses années dans ce continent déchiré mais merveilleux. Il aimait le caractère authentique des gens qu'il rencontrait, leur pureté, leur joie et leur bonheur malgré leurs difficultés. Son travail et son service infatigable en Ouganda, dans les villages reculés et les zones rurales, ses voyages extraordinaires avec une petite voiture à travers les routes boueuses et folles pour parcourir divers pays avec sa femme bien-aimée pour amener M. Olinga de l'autre côté du continent, les aventures, la crise, les victoires - tout cela a fait que son âme est tombée amoureuse de l'Afrique et a créé un lien spécial avec le continent qui durera pour toujours.

Il y a tellement de gens qui portent son nom en Afrique parce que, selon la tradition, si vous touchez la vie de quelqu'un, leurs enfants reçoivent votre nom en hommage, vous trouverez donc beaucoup de gens dont le prénom est Nakhjavání. Plus important encore, ils portent son esprit : l'esprit de service et de dévouement qu'il a fait resplendir pendant toutes ces années.

Si l'on veut se souvenir de M. Nakhjavání, on ne peut s'empêcher de penser aussi à sa compagne bien-aimée tout au long de sa vie, chère Violette Nakhjavání - ensemble, ils représentaient un exemple d'unité, de respect et d'amour qui est rarement vu. 

Jalál Nakhjavání 

17 Sep 1917 - 9 Mai 1982

‘Ali Nakhjavání ne voudrait jamais qu'on se souvienne de lui sans mentionner ses parents bien-aimés et son cher frère Jalál. Son immense amour pour son père et surtout pour sa mère est indescriptible. Chaque service, chaque victoire, chaque succès de sa vie n'a pas été revendiqué par lui. Il mentionnait toujours les bénédictions de ses parents et combien il leur était reconnaissant pour tout leur amour. 

M. Nakhjavání avait l'habitude de dire « finita la musica » à la fin de chaque discours mais comme on réfléchit sur sa vie terrestre, si proche de la célébration du bicentenaire de la naissance du Báb, il est opportun de penser qu'il vient de rejoint le début d'une pièce musicale, un beau concert spirituel dans le monde d’au-delà !

Outre ses nombreuses conférences données en Europe, aux États-Unis, en Afrique et en Russie, ‘Ali Nakhjavání est l'auteur d'une vingtaine de livres et d'articles. Il a poursuivi son travail d’auteur pratiquement jusqu'à la fin de sa vie. Ses livres exceptionnels sur la vie de son père Mirza ‘Ali-Akbar-i- Nakhjavání ainsi que « Shoghi Effendi : la portée et la puissance de sa plume » sont bien connus.

‘Ali Nakhjavání est décédé le 11 octobre 2019 à l'âge de 100 ans en France. 

C’est avec un grand chagrin que la Maison universelle de justice a transmis la nouvelle de son décès, aux premières heures de la matinée, au monde bahá’í: 

Nous pleurons la perte d’un personnage extraordinaire qui laisse derrière lui un legs distingué de service ininterrompu à la cause de Dieu. Au cours d’une vie singulièrement remarquable qui a commencé dans les dernières années de l’âge héroïque et s’est prolongée jusqu’aux confins du deuxième siècle de l’âge de formation, il a brillé dans le firmament de la dévotion désintéressée à Baha’u’llah et a été appelé à participer à plusieurs développements majeurs dans l’établissement de l’Ordre administratif, que ce soit comme membre de l’Assemblée spirituelle nationale d’Iran, en tant que pionnier intrépide en Afrique dans la Campagne de dix ans, en tant que membre du Corps auxiliaire africain lors de sa création, en tant que membre de l’Assemblée spirituelle nationale régionale de l’Afrique centrale et orientale lors de sa création, et en tant que membre du Conseil international bahá’í lors de sa première élection, prélude à son appartenance à la Maison universelle de justice lors de son établissement en 1963.

Il a apporté à ses décennies de vastes services une fidélité absolue à son bien-aimé Gardien, une profondeur exceptionnelle de connaissance de la Cause, un engagement léonin à la défense de l’Alliance, une ardeur intense pour le travail d’enseignement, une rare acuité spirituelle, et un cœur rayonnant d’amour pour tous ceux qui ont croisé son chemin. Sa vie a été une vie d’accomplissement spirituel profond, vécue à la charnière de l’histoire. Que sa consécration totale, sa foi inébranlable et son dévouement indéfectible au devoir inspirent les générations à venir. »

Montréal, le 4 janvier 2020 – Tandis que le monde se préparait pour célébrer le nouvel an, une âme prenait son envole vers le Royaume éternel de Dieu ! Cette âme dévouée qui a consacré pratiquement toute sa vie au service de l’humanité et qui a quitté ce monde éphémère, était Abdeslam Berrada. Il habitait Laval depuis 1973 où il a servi la Communauté lavalloise au sein de l’Assemblée spirituelle locale des bahá’ís de Laval jusqu’à 2014. Entouré de sa famille,  l’âme de M. Berrada a quitté ce monde  paisiblement, le 31 décembre 2019 à Laval à l'âge de 85 ans.

Abdeslam Berrada a été né en 1934 à Ceuta, territoire espagnole d’Afrique du nord. Son père était un juge et un universitaire qui a étudié dans l'une des meilleures universités arabes du monde. Il s'agit de l'université Karaouiyine de Fès, connue par l'UNESCO comme la plus ancienne université du monde qui continue à fonctionner jusqu’à présent !

Le nom donné à M. Berrada par ses parents était «ʻAbd Salām» - c'est un nom arabe qui signifie « Serviteur de la paix ». Son nom l’a certainement influencé parce qu'il croyait profondément en l'unité́ de l'humanité́ et à la nécessité de travailler pour la paix universelle. Sa profonde croyance en ces principes l’avait guidé dans son cheminement d’accepter la foi bahá’íe

M. Berrada a connu la foi bahá’íe à Ceuta (Espagne) en 1954 durant les années de la Croisade de dix ans. À l’époque, Il y a eu des pionniers américains tel que John Fleming qui enseignait la foi bahá’íe dans cette ville ; ce qui a permis à plusieurs personnes, incluant M. Berrada, de devenir Bahá’í en 1955 et avoir la possibilité de former la première Assemblée spirituelle, l’organe administratif local, à Ceuta.  Il a été le membre de cette assemblée jusqu’à son déménagement a Tetouan,  Maroc en 1958, ou il a été élu membre de l’Assemble spirituelle de Tetouan entre 1958-1963.  En 1958, il a épousé Cherifa et ils ont eu deux fils, Kamal et Samir.

Suite à un incident à Nador au nord du Maroc en 1962, un bahá’í a été mis en prison. L’Assemblée spirituelle de Tetouan a immédiatement envoyé quatre membres, incluant M. Berrada, pour aller à Nador et obtenir des faits relatives à l’emprisonnement.  À leurs arrivés à Nador, ils ont été appréhendés et mis en prison.  L’innocence des prisonniers a été prouvé par les avocats et une campagne mondiale contre l’injustice sociale et les droits de la personne a forcé la libération graduelle des prisonniers qui a duré presque un an. * Ministry of the Custodians

Après avoir été relâché de prison,  M. Berrada a déménagé à Rabat (Maroc) ou il a servi au sein de l’Assemblée spirituelle de cette ville entre 1963 et 1968, l’année de son départ au Canada.

Une fois installé au Canada, M. Berrada  est devenu membre de l’Assemblée spirituelle de Montréal et à servi au sein de cette institution avec des bahá’ís comme Raymond Flournoy, Ron Stee, Loris McEwan et Abdu’l-Rahim Yazdi. Il avait également le privilège de connaître les premiers bahá’ís de Montréal tels que Emeric Sala, Rosemary Sala et Rowland Estall.

Suite à un appel pour compléter le nombre des croyants nécessaires pour former une Assemblée spirituelle à Laval, M. Berrada et sa famille ont déménagé à cette ville et M. Berrada était membre de l’Assemblée de Laval de 1973 jusqu’à 2014.

Pendant la période de quarante ans que M. Berrada était membre de l’Assemblée de Laval, il y a eu un grand nombre d’activités incluant de la proclamation, des coins de feu, des sessions de prières, des classes d’enfants et des camps d’été.  Il a aussi participé comme délégué aux congrès nationaux.

M. Berrada et son épouse Cherifa ont fait également des voyages d’enseignement notamment en Martinique en 1991 et au territoire du nord-ouest du Canada ainsi que l’Espagne.

Après le décès de M. Berrada, la Maison universelle de justice a envoyé le message suivant à la famille:

… Que le souvenir de son courage et de sa force, face aux persécutions et aux épreuves, soit une source d'inspiration pour tous ceux qui l'ont connu. Soyez assurés des supplications de la Maison de Justice au Seuil Sacré pour le progrès de son âme illuminée dans le Royaume d’Abhá ainsi que pour le confort et le réconfort de vous et des autres membres de sa famille en ce moment de deuil. 

Montréal, le 9 novembre 2019 – Dans le cadre des activités du bicentenaire de la naissance du Báb, le Héraut de la foi bahá’íe, un festival des arts a été organisé par la Communauté montréalaise.

Un primeur dans les activités artistiques de Montréal, le festival a rassemblé un nombre considérable des musiciens, des peintres, des artistes graphiques et les auteurs pour tous les goûts !

Cet événement a été très bien reçu par les membres de la Communauté et les amis venant de tous les coins de l’île de Montréal. Nous avons eu également le plaisir d’avoir parmi nous une auteure de la Colombie-Britannique, Bernice Muir avec son excellent livre : « Single, Alone, and Lowly ; l’histoire d’une dame, munie d’une Foi inébranlable et le parcours de son voyage à travers la vie ! » http://bernicelmuir.com

L’auteur, professeur émérite à la faculté de médecine de l’Université McGill à Montréal et membre distingué de l'Association Américaine de Psychiatrie, le Dr. Abdu’l-Missagh Ghadirian a partagé avec les amis présents l’histoire de Lua Getsigner  (1 novembre 1871, Hume, NY – 2 mai 1916, Caire, Égypt.), une des premières bahá’íes américaines et le disciple de `Abdu'l-Bahá !

‘Abdu’l-Bahá lui a donné le titre de « Livá » signifiant « bannière », ce qui lui a permis de servir la Foi dans de nombreux endroits, notamment à Paris et sur le continent américain ; elle enseigna les principes de Bahá’u’lláh à la conférence de l’unité et la paix en Inde et représenta la Foi lors de ses visites à Muzaffari'd-Dín Shah de Perse lorsqu’il se rendit à Paris ainsi qu’au maharajah de Jhalawar.

Lua Getsinger avait supplié ‘Abdu’l-Bahá de lui donner la bénédiction de devenir une martyre mais le Maître lui avait conseillé d’enseigner la Foi ! Lorsque Lua a été décédé subitement d'une crise cardiaque en Égypte, le 2 mai 1916, à l'âge de quarante-trois ans, ‘Abdu’l-Bahá l’avait nommé une martyre posthume.

Lors de sa présentation, Heather Niderost a partagé son expérience de devenir l’auteure de son premier livre. Elle avait suivi le cours d'art à McGill ; alors qu'elle était étudiante elle a été inspiré sans aucun doute par le mentorat de Betty Galbraith-Cornell, une portraitiste et paysagiste réputée de Montréal qui passait son temps chaque été à la plage Metis, en Gaspésie. Betty a pris Heather sous son aile pour ainsi dire ! Son environnement a été la source d’inspiration de ses toiles et le carnet de croquis a été et reste toujours son journal intime. Notre maison, elle dit, a été conçue par nous-mêmes, le studio et mes livres reflètent tous ce génie à l’intérieur.

Heather a publié son premier livre « The Quest », suite à son pèlerinage en Terre sainte. Le livre raconte l’histoire d’un voyage fou et merveilleux de trois jeunes à la recherche de réponses spirituelles au conflit et au chaos d’aujourd’hui. Le voyage révèle un fil d’argent, une « promesse », qui traverse notre histoire humaine dans son ensemble et qui nous conduit finalement à une solution qui sauvera l’humanité des griffes de la folie. C’est un énorme galop dans le temps, un cours intensif de révélation progressive, un concept fondamental qui se retrouve dans la foi bahá’íe. Les héros de cette épopée - Lumina, Eric et Sophie - sont arrivés dans l’imminent monde de l'existence, le « Monde de lumière », où toutes les questions découlantes de nos vies terrestres auront des réponses ! Sophie se joint à Lumina et à Eric, qui se sont surnommés « Les chevaliers de la lumière », et s’engagent dans cette quête audacieuse en nous poursuivant avec eux. Suite à la publication de ce livre, le petit-fils de Heather avait commenté qu’il avait toujours pensé que les religions étaient confuses et déconnectées, mais après avoir lu « The Quest », il voit une explication qui a du sens !

Plusieurs interventions musicales ont embellies la soirée. Pierre Tremblay avec son ensemble des musiciens instrumentalistes et vocalistes ont fait de la soirée un joyeux événement ! Rachel Luce, Mira-Clair Lepage, Gustaff Besungu, Jonathan, Ophélie Weldon et Pierre ont créé une ambiance très chaleureuse et enthousiaste toute la durée du festival. Les artistes invitées à ce festival étaient Rachel Tremblay et Elham Paiandeh qui avaient présenté leurs magnifiques œuvres, un délice pour les yeux et une inspiration pour les âmes ! Un autre présentoir était rempli d’une panoplie des livres des auteurs présents, disponible pour consulter ou acheter.

Un nombre considérable des auteurs, des artistes peintre, des photographes et des cinéastes était parmi les participants. Cet événement sera organisé annuellement par la librairie bahá’íe de Montréal et le groupe des auteurs bahá'ís de Montréal, qui rassemblera une variété de livres, d’auteurs, d’artistes visuels et de musiciens.

« Les arts, l'artisanat et les sciences élèvent le monde de l'être  et sont propices à son exaltation. »  ‘Abdu’l-Bahá

Cliquer sur la photo pour accéder au vidéo du Salon du livre !

Montréal, le 25 novembre 2019 – Les deux ailes d’un oiseau, la science et la religion, etait le thème du stand bahá’í cette année ! Une présentation appréciée des petits et des grands, le stand bahá’í a attiré de nombreux visiteurs de toutes les couleurs ! Dans une période de cinq jours de Salon du livre, au-delà de mille personnes se sont arrêtées devant le stand #143, ont posé des questions ou acheter des livres. Nombreux était également les écoliers qui sont entrés dans un dialogue concernant notre thème de « Science et Religion » ! Ils ont embelli les deux ailes de l’oiseau qui représentait ce principe avec les plumes coloriées en inscrivant leurs idées pour le progrès de l’humanité !

Cette année, une place spéciale a été faite à une variété́ de genres littéraires au sein de la programmation du Salon du livre, comme la poésie, les littératures de l’imaginaire et l’essai. De grandes thématiques sociales comme l’environnement, la diversité́ et les technologies sont également mises en lumière à travers différentes animations.

Notre auteure invitée au stand bahá’í était Madame Heather Niderost qui a présenté son livre « Le Monde Lumière ». Une séance de dédicace a eu lieu le dimanche après-midi. La vidéo d’un interview concernant ce livre et autres sera mise à la disposition des amis sur ce site prochainement.

Toujours aussi populaire, le Salon du livre a accueille gratuitement 20 000 élèves du primaire et du secondaire, les mercredi, jeudi et lundi. Un grand nombre de ces jeunes visiteurs sont arrêtes devant le stand bahá’í et ont participé à notre projet interactive de « science et religion »  

La 42e édition du Salon du livre de Montréal à la Place Bonaventure a été́ marquée par de nombreux changements qui ont largement contribué à faire de ce Salon un vif succès. Du début à la fin, une ambiance positive et conviviale a regné, au grand bonheur des artisans du métier du livre et des visiteurs, toujours aussi nombreux au rendez-vous!

Une atmosphère chaleureuse et enflammée, une disposition rafraichissante et aérée, des scènes d’animation accueillantes et joliment aménagées : cette toute dernière édition à la Place Bonaventure, était une expérience inoubliable.

Rassembler les gens autour du livre dans un contexte festif et inclusif, favoriser les rencontres authentiques et chaleureuses entre lecteurs, auteurs et éditeurs, c’est l’essence même du Salon.

Avec une programmation colorée et originale, les familles et les enfants n’entaient pas en reste! C’est ainsi que le chapitre de l’histoire du Salon du livre de Montréal à la Place Bonaventure se termine, après 42 ans de rencontres et de découvertes au sein de cet endroit mythique! Après cette édition réussie, l’équipe du Salon se tourne avec confiance vers l’avenir et prépare déjà̀ le prochain rendez-vous incontournable du livre et de la lecture : la 43e édition du SLM du 25 au 30 novembre 2020 au Palais des congrès de Montréal!

Les moments forts du SLM 2019 en rafale!

  • 2300 rencontres entre auteurs et lecteurs lors des séances de dédicaces
  • 750 maisons d’édition à la rencontre de leurs lectorats
  • Les mots et la musique des artisans ukrainiens mis en lumière lors du Clin d’œil
  • à l’Ukraine
  • Une foule sans pareil lors du mercredi gratuit
  • 315 bénévoles dévoués qui ont donné généreusement 1900 heures de leur temps
  • 1300 livres recueillis dans le cadre du programme la Lecture en cadeau de la Fondation pour l'alphabétisation
  • Une première visite pour la mairesse de Montréal Valérie Plante, une deuxième visite pour le ministre de la Famille Mathieu Lacombe et une première sortie publique en tant que ministre du Patrimoine canadien pour Steven Guilbeault
  • 1000 enfants de CPE et de garderies lors de la toute première Matinée des petits
  • 20 000 élèves estimés dans le cadre des Matinées scolaires
  • La direction du SLM refuse désormais d’en mesurer la réussite en chiffres, en raison du trop grand nombre d’impondérables qui jalonnent l’activité, comme l’achalandage des matinées scolaires qui ne cesse de grandir en raison de la journée gratuite du mercredi et l’entrée libre pour les enfants de moins de 12 ans, entre autres.
  • En 2018, environ 120 000 personnes avaient fait un saut à la grande foire montréalaise du bouquin.

Le comité du Salon du livre de Montréal remercie chaleureusement tous les bénévoles qui ont consacrés des heures pour être présents dans le stand bahá’í et créer une ambiance accueillante pour recevoir le public et les écoliers au Salon du livre.  

 

Montréal, le 29 octobre 2019 - Les célébrations entourant la planète ont donné vie à ce passage célèbre de Bahá’u’lláh: « La lumière de l'unité est si puissante qu'elle peut illuminer la terre entière. »

Il y a deux siècles, au cours de son bref et dramatique ministère, le Báb fut soumis à l'exil, à l'emprisonnement et au martyre aux mains d'un leadership fanatique qui était déterminé à éteindre sa lumière et à maintenir la population dans l'obscurité. Lors de son emprisonnement dans la forteresse éloignée de Máh-Ku, lui-même a été plongé dans l'obscurité, privé même d'une bougie la nuit. Contrairement à cette oppression, son sanctuaire sur le mont. Carmel reste allumé tous les soirs pour rappeler que sa lumière, et même celle de Bahá’u’lláh pour qui Il a tracé le chemin, ne peut être éteinte.

Dans les quartiers montréalais, les célébrations étaient une tapisserie d’art et de culture représentant la richesse culturelle de cette ville, bénie par la présence du Maître ‘Abdu’l-Bahá en 1912!

En commençant par Côte-des neiges/NDG, où de nombreux amis, parents, jeunes et enfants ont célébré l'événement avec des chansons, des dessins et des pièces de théâtre au centre communautaire.

Une grande fête à Montréal a attiré près de 200 participants. La chorale bahá’i de «Cœur de l’Est» et des musiciens de iMusici de Montréal ont créé une soirée inoubliable. L'événement a eu lieu à la salle de réception du Collège Dawson.

Le quartier Saint-Laurent a célébré une soirée mémorable avec le maire de l'arrondissement, Alain DeSousa, des conseillers municipaux et divers représentants d'organisations communautaires. Dans son discours de bienvenue, le maire de l’arrondissement a salué avec générosité les efforts de la communauté bahá’íe en faveur de la paix et de l’harmonie. Il a souligné le fait que les bahá’ís du monde entier célèbrent le Bicentenaire dans une atmosphère de camaraderie et d'harmonie. Lui et ses collègues à l'hôtel de ville sont honorés d'être avec nous lors de ces célébrations. Il est impressionnant, a-t-il dit, que les bahá’ís soient installés dans plus de 100 000 localités à travers le monde, ce qui signifie que les adeptes de cette foi contribuent au bien-être et au progrès de la société aux quatre coins du monde. Il a mentionné que l'un des principes fondamentaux de la Foi est d'être au service de l'humanité et de s'impliquer dans la vie de la société. Nous sommes heureux d’avoir ce privilège à Saint-Laurent de faire partie de cette générosité, collaborer avec les bahá'ís et d’organiser la Journée de la paix internationale depuis 1985! Un décret a été signé ce jour-là par l'ancien maire de Saint-Laurent pour commémorer l'événement chaque année et nous le faisons fidèlement.

Le maire a conclu son discours en remerciant chaleureusement les membres de la communauté bahá'íe qui s'efforcent de créer un monde meilleur!

La communauté d'Outremont / Petite Patrie a présenté une exposition d'art de quatre jours à la Galerie Erga mettant en vedette l'art de Munirih Campbell et Lorraine Pritchard. Le public était invité à visiter la galerie et à participer à la célébration du bicentenaire de la naissance du Báb.

 

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